•  

    Au début du XVIème siècle, c’est la Réforme, 1546 le « Concile de Trente » et les troubles religieux qui suivirent, le lecteur est en droit de se demander quel rapport nous trouvons dans l’histoire des anneaux de mariage avec ces deux évènements ?
    Des rapports directs nous n’en avons pas trouvés, mais à défaut, le bouleversement provoqué dans la Chrétienté par le schisme de Wyclef, Luther et Calvin nous permet d’émettre une hypothèse. (pour la clarté des explications qui vont suivre, nous devons rappeler que l’Eglise catholique romaine n’a jamais reconnu en France le symbole attaché aux anneaux de mariage, cela est si vrai que nous pouvons affirmer que au cas ou deux mariés se présenteraient devant un prêtre catholique pour faire bénir leur union sans anneaux, la cérémonie du mariage n’en serait pas moins religieusement consacrées.) 

    Aussitôt après la Réforme, les protestants très épris de symbolisme, ne manquèrent pas d’établir un nouvel usage concernant les anneaux de mariage. 

    Plus particulièrement, l’Eglise d’Angleterre procède à la cérémonie du mariage par la formule suivante : « With this ring I thee Wed » - « Avec cet anneau jet te marie”. 

    A la suite des longs débats qui établirent au « Concile de Trente » [13 décembre 1545], les différentes réformes introduites dans la pratique du culte catholique, tout nous permet de supposer qu’une tolérance fut accordée, permettant aux ministres du culte de bénir officiellement les anneaux de mariage sans pour cela en légitimer le dogme. 

    L’échange des anneaux, symbole indiscutablement d’origine païenne fut alors admis à la cérémonie du mariage catholique, comme il l’était au mariage protestant. " [...]
    à suivre...


    votre commentaire
  •  

    Ne trouvant pas tous ces symboles assez éloquents, certains Epoux font graver les anneaux de mariage offerts à leurs Epouses. Vous avez pu lire au début de cette étude que cette pratique existait déjà à l’époque Gallo-Franque. 

    Beaucoup plus près de nous, au XVIème siècle, il arriva fréquemment que les fiancés dans certains pays utilisèrent ce message gravé comme avertissement de ce que l’Epoux attendait de l’Epouse. 

    Nous en avons un exemple assez curieux : Un chaleureux patriote Evêque anglais n’avait-il pas choisi cette pensée pour faire graver à l’intérieur de l’anneau offert à sa femme : 

    « God make me prolific, obedient and sedulous ». 
    « Que Dieu me rende féconde, obéissante et appliquée ». 

    L’on s’imagine mal l’effet produit sur une jeune femme de nos jours, par la lecture d’un tel message, gravé à l’intérieur de son alliance…

     


    votre commentaire
  •  

    Vous êtes-vous demandés pourquoi les anneaux de mariage étaient plus particulièrement fixés à l’annulaire de la main gauche ? L’étude du passé nous offre, à ce sujet, quelques explications variées. Etant donné que l’annulaire parait être le doigt le moins utilisé, le moins exposé, par conséquent le plus faible, pour certains, il symbolise la dépendance de la femme. 

    Les Anciens Egyptiens décrivirent toutes sortent de propriétés pour ce doigt, notamment qu’il communiquait directement avec le c½ur par une petite artère, il résistait le plus longtemps aux maladies, et la goutte ne l’attaquait aussitôt après que le coeur en était affecté. Il faut croire que cette propriété n’a pas suffisamment convaincu les femmes Allemandes, Hollandaises, Danoises et d’autres contrées septentrionales, puisque dans ces pays l’anneau de mariage se porte à l’annulaire de la main droite. En définitive la place de l’anneau fut toujours le quatrième doigt, main droite ou gauche. 

    En Gaule, d’après Isidore de Séville [Evêque entre 601 et 636 après J.-C.], ce fut le quatrième doigt de la main gauche, il en fut ainsi pour la France dans les siècles qui suivirent jusqu’à nos jours. 

    En réalité, l’échange des anneaux est véritablement le geste le plus significatif à la cérémonie du mariage. Le symbole de l’anneau d’or parait plus grand parce qu’il ajoute la pureté de l’amour, sa forme ronde signifie l’affection perpétuelle. 


    votre commentaire
  •  La fleur ou la couleur roses restent des thèmes de mariage particulièrement prisés : pétales de roses vous accueillant à la sortie de la cérémonie, pétales cristallisés en guise de dragées, bougies flottantes en forme de rose, nappe rose, etc.

     Mais côté robe de mariée, l’adopterez-vous en total look ou en touche avec des accessoires savamment choisis grâce à notre sélection ?

       Charlotte robe en taffetas bicolore rose et fuchia avec traîne, Christophe Le Bo. & Escarpin et Pochette rose, Walter Steiger. & Luna, bague en or blanc, perle de culture et diamants roses et Cascade Lariat, collier en or blanc, perles de culture et diamants, le tout Kailis.

       Soulier Emma Pink, Vouelle. Marilyne robe en soie sauvage recouverte d’organza et de pétales, Tougani Virginie. Bracelet Rose, Gagetlou. Rose, Valérie Castets. Collier Rose, Gagetlou. Sac Dries, Mellow Yellow, 89€.

     Bracelet Nuages Opale Rose, Arthus Bertrand, 455€. Robe Erica, Manon Pascual. Soulier Dana, Vouelle. Pochette Cocktail taffetas de soie, anse argent et pierres semi précieuses, La vie devant soie, 65€. Collier Nuages Opale Rose, Arthus Bertrand, 525€.

     


    votre commentaire
  •  

    La Fête des amoureux a sans doute une origine plus lointaine et plus profonde que celles qu'on veut bien lui prêter.

    Origines de la St Valentin : la saison de la fécondité

    Nombreuses et agréables à entendre sont les histoires liées aux origines de la St Valentin et impliquant des martyrs chrétiens. Pas moins de sept « Valentin » différents en sont les héros. Mais avant ces premières heures de la chrétienté, le mois de février était associé aux fêtes de la fertilité. Dans l'Antiquité, les Grecs rendaient hommage entre la mi-janvier et la mi-février à l'union parfaite et sacrée de Zeus et de sa divine épouse Héra. Les Romains honoraient le dieu de la fécondité, Faustus Lupercus, par une série de festivités païennes. Le banquet de clôture était prétexte à un rapprochement de jeunes gens où les couples étaient formés par tirage au sort.

    La Saint Valentin : une fête sans frontières

    La Saint Valentin n'a pas seulement franchi les siècles mais elle se joue également des frontières. On la retrouve sur le continent américain. En Colombie, le « jour de l'amour et de l'amitié » n'est pas célébré en février mais en septembre tandis qu'au Brésil on préfère le mois de juin. Aux États-Unis comme en Colombie, l'amitié est aussi de la fête et les écoliers confectionnent des cartes où ils écrivent quelques phrases amicales pour leurs plus proches compagnons de jeux. Les enfants postent également pour leurs amis des lettres contenant des graines à semer.


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique